L’Irstea et l’INRS signent un nouvel accord de coopération

Amorcée il y maintenant 25 ans, la collaboration entre l’Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture (Irstea) et l’INRS s’approfondira au cours des prochaines années avec un nouvel accord-cadre de coopération, notamment dans les domaines de l’hydraulique, de l’agriculture et du traitement des contaminants.

JPEG - 184.4 ko
Le président de l’Irstea Jean-Marc Bournigal (à gauche au premier plan) et le recteur de l’INRS Daniel Coderre (à droite au premier plan) signent le nouvel accord de coopération scientifique, en présence de la ministre des Relations internationales et de la Francophonie du Québec Christine St-Pierre (à gauche au second plan), et de la directrice pour l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Simone Bonnafous (à droite au second plan) © Délégation générale du Québec à Paris

Le président de l’Irstea, monsieur Jean-Marc Bournigal, et le recteur de l’INRS, monsieur Daniel Coderre, ont signé cette entente le 6 mars 2015 à la résidence du délégué général du Québec à Paris dans le cadre de la 18e rencontre alternée des premiers ministres français et québécois. La signature s’est déroulée en présence de la ministre des Relations internationales et de la Francophonie du Québec, madame Christine St-Pierre, et de la directrice pour l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, madame Simone Bonnafous.

« L’INRS entretient des liens privilégiés avec des universités et des institutions françaises depuis plusieurs années, que ce soit par le biais de partenariats de recherche ou de programmes de cotutelle de thèse, rappelle le recteur Daniel Coderre. Avec la signature de cette nouvelle entente avec l’Irstea qui prévoit une coopération à l’échelle de l’Europe, nous envisageons de créer un laboratoire international afin de mettre en commun nos expertises dans les domaines de l’eau et de l’assainissement. »

Au cours des prochaines années, les équipes de recherche travailleront de concert pour résoudre des problèmes liés à la stabilité des rives et des infrastructures dans les zones côtières, et mettre au point des procédés novateurs pour traiter les contaminants en milieu agricole. Elles s’intéresseront aussi à l’écologie des rivières, aux changements environnementaux, de même qu’aux effets du changement climatique sur la biologie des poissons, les fleuves et les estuaires.

Outre les activités conjointes de recherche, cette entente prévoit des échanges de scientifiques et l’organisation de modules de formation, de séminaires, d’ateliers et de conférences.

publié le 13/03/2015

haut de la page