Après les avocats, les peintres ou encore les travailleurs sociaux, c’est au tour des métiers de boulangers, pâtissiers, débosseleurs, mécaniciens d’automobiles, mécaniciens de véhicules routiers lourds, peintres d’automobiles et de ceux entourant l’eau potable ainsi que les professions de chimistes, de techniciens dentaires et de technologues en imagerie médicale et radio-oncologie de faire l’objet d’Accords de reconnaissances mutuelle (ARM) entre la France et le Québec.
Ces accords ont été signés par la ministre des Relations internationales et ministre responsable de la Francophonie, Mme Monique Gagnon-Tremblay et du ministre auprès de la ministre d’État, ministre des Affaires Étrangères et Européennes, chargé de la Coopération, M. Henri de Raincourt.
Ces nouvelles signatures portent à 69 le nombre de professions et de métiers couverts par des ARM. Ces accords résultent d’une collaboration étroite et exceptionnelle entre les gouvernements, ainsi qu’entre les autorités compétentes responsables d’une profession, d’une fonction ou d’un métier réglementé sur le territoire du Québec ou de la France.
L’Entente Québec-France en matière de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles vise à faciliter l’exercice de toutes les professions, de toutes les fonctions et de tous les métiers réglementés sur le territoire de l’une ou l’autre des parties, permettant ainsi à une personne déjà munie d’un titre de formation obtenu sur l’un des deux territoires et d’un permis, d’exercer sa profession, sa fonction ou son métier, à certaines conditions, sur le territoire de l’autre partie. En levant les obstacles à l’attraction des travailleurs, l’Entente favorise la compétitivité des entreprises en leur permettant de recruter plus rapidement du personnel qualifié et permet, de manière plus générale, de répondre plus efficacement aux besoins de main-d’œuvre dans le secteur manufacturier et dans le secteur des services, tant au Québec qu’en France.
