Takuvik, l’Unité Mixte Internationale CNRS – Université Laval

Présentation de ce projet scientifique commun entre le Centre national de la Recherche scientifique et l’Université Laval, dont le Président de la République rencontrera les principaux acteurs pendant son séjour à Québec.

JPEGDe la glaciologie à l’anthropologie dans les régions extrêmes, La France partage avec le Québec et le Canada une grande expertise dans ce domaine des études scientifiques en milieu nordique. C’est d’ailleurs une composante importante de la coopération scientifique entre la France et le Québec, en croissance significative depuis 3 ans, accompagnée par le soutien du ministère français des Affaires étrangères et du Développement international (projets de la Commission permanente) et des organismes de recherche, singulièrement du CNRS : une unité mixte internationale (UMI), un GDRI (groupe de recherche sur la forêt boréale), un projet de l’INEE (institut environnement du CNRS sur les zones minières du nord Inuit du Québec). L’université Laval a des atouts reconnus pour jouer un rôle important sur ces sujets au Canada (le Centre d’Etudes Nordiques).

Le réseau de Centres d’Excellence (RCE) ArcticNet regroupe, sous la direction du Pr. Louis Fortier, de renommé mondiale, des scientifiques en sciences naturelles, en santé et en sciences sociales avec leurs partenaires des organisations Inuits, des communautés nordiques, des organismes fédéraux et provinciaux et du secteur privé. Son objectif est l’étude des impacts des changements climatiques et de la modernisation dans l’Arctique canadien côtier. Plus de 150 chercheurs, issus de 30 universités canadiennes et 8 ministères fédéraux collaborent avec des équipes de 12 pays.

L’UMI Laval-CNRS Takuvik a été créée en. Son directeur, Marcel Babin, est aussi titulaire d’une chaire d’excellence en recherche du Canada. Le mandat de l’UMI est de déterminer les impacts actuels et futurs des changements environnementaux sur les écosystèmes de l’océan Arctique et les flux de carbone. L’objectif est d’implanter un système d’observation arctique basé sur la télédétection, afin de valider les modèles de diagnostic et de prédiction : étude des processus à la base de la chaîne alimentaire, primordiaux pour les organismes supérieurs tels que poissons, phoques, etc.

publié le 19/11/2014

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