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COORDONNATEURS
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FRANCE
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QUEBEC
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Orientations 2007 et 2008
Le projet s’échelonnerait sur près de deux années, au cours desquelles des contacts réguliers permettront aux coopérants de se fournir un soutien mutuel afin de résoudre les difficultés rencontrés et de concrétiser les objectifs visés. Les moments privilégiés de cette collaboration seront évidemment les rencontres prévues entre les participants.
Deux visites sont prévues en France. Lors de la première, l’Hôpital Jeffery Hale et St-Brigid’s Home pourront recueillir de l’information et partager des stratégies touchant les aspects suivants : mode d’organisation des soins généraux et d’une unité prothétique, services en milieu de soins de longue durée, type et quantité de ressources nécessaires, philosophie d’intervention sous jacente, structure de gestion, gestion du changement, éléments reliés à la gestion du personnel, modalités d’implication des familles et des proches, activités de loisir, principales difficultés rencontrées, principales tendances en Europe à l’égard du vieillissement des populations et des moyens d’y faire face. Par la même occasion, il se fera un premier travail de conception physique des services de zoothérapie prévus. La deuxième visite aurait lieu quelques mois plus tard, afin d’apporter aux nouveaux départements de zoothérapie installés en France, les modifications permettant de les intégrer adéquatement à leur milieu d’insertion. Pour l’Institut de zoothérapie du Québec, ces visites permettront, dans un premier temps, d’observer et d’échanger dans le but de créer de nouveaux programmes d’interventions auprès des jeunes et des gens âgés. Après avoir effectué un premier test au Québec, la seconde visite en France sera l’occasion de les raffiner et d’y apporter les modifications nécessaires.
Deux rencontres sont également prévues au Québec pour permettre aux partenaires français de cibler, à partir des divers services de zoothérapie existants, lesquels répondraient le mieux aux besoins de leur clientèle et concevoir leur mise en place par des sessions pratiques. C’est à ce moment que seront résolus les deux aspects majeurs de la mise en place d’un service de zoothérapie, soit les questions relatives au choix, à l’éducation et à la garde des espèces animales, ainsi que celles relatives aux différents programmes de thérapie orientés vers des clientèles spécifiques.
Une dernière visite sera effectuée en France vers la fin de la deuxième année afin de maximiser les résultats de cette expérience. Un colloque au Centre de rencontre des générations sera organisé à cette fin. Lors de cet événement, chacun des coopérants rendra compte du déroulement des opérations et des résultats obtenus. Ce colloque sera également l’occasion, pour la chercheuse québécoise au doctorat, de présenter les résultats de son analyse et des conclusions de son rapport de stage. Son travail portera sur l’utilisation de l’animal pour diminuer les problèmes comportementaux dus au stress de la transition vécue par les enfants, adolescents et personnes âgées lorsqu’ils sont sortis de leur milieu familial et placés dans un milieu institutionnel.
Productions concrètes attendues
La création d’un département de zoothérapie à l’Institut Médico-Professionnel du Ried pour le bénéfice des jeunes en difficulté qui y sont logés ; formation du personnel afin qu’il soit en mesure d’effectuer des séances de zoothérapie et d’en évaluer les résultats ; formation du personnel pour éduquer les espèces animales choisies et leur prodiguer les soins nécessaires.
La création d’un département de zoothérapie à la Maison de Cercay pour le bénéfice des jeunes en difficulté qui y demeurent ; formation du personnel afin qu’il soit en mesure d’effectuer des séances de zoothérapie et d’en évaluer les résultats ; formation du personnel pour éduquer les espèces animales choisies et leur prodiguer les soins nécessaires.
L’intégration d’un animal d’assistance en zoothérapie au Centre de rencontre des générations afin qu’il puisse contribuer sur une base quotidienne à une meilleure qualité de vie des résidants ; formation du personnel pour effectuer des séances de zoothérapie et veiller au bien-être de l’animal.
La mise en place de stratégies, à l’Hôpital Jeffery Hale et au St-Brigid’s Home, touchant plus particulièrement les aspects suivants : mode d’organisation des soins et services en milieu de soins de longue durée, philosophie d’intervention sous-jacente, gestion du changement, gestion du personnel, modalité d’implication des familles et proches, activités de loisir.
La conception, par l’Institut de zoothérapie du Québec, de nouvelles techniques d’intervention en zoothérapie conçues pour répondre à des problématiques rencontrées chez deux clientèles particulières : les jeunes avec problèmes de comportement et les gens âgés placés en institutions. Ces nouvelles approches seront intégrées aux services thérapeutiques déjà offerts à la clientèle québécoise et, au même titre que les autres programmes de zoothérapie, ils feront l’objet de réévaluations périodiques pour s’assurer de leur efficacité.
La tenue d’un colloque sur les bénéfices du partage de compétences dans le domaine de la zoothérapie et ses effets sur les clientèles spécifiquement visées par ce projet.
La réalisation d’un rapport de recherche sur les bénéfices reliés à la pratique de la zoothérapie sur des clientèles en période de transition.
La réalisation de différents outils de travail (tableaux et grilles d’évaluation des séances de zoothérapie, protocoles d’observation, rédaction de rapports pour le personnel médical, description d’interventions spécifiques, documents relatifs à l’éducation et l’entretien des espèces animales, etc.)